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Travaux de recherche

En postulant que l’économie contemporaine est dominée par l’économie des connaissances et de la finance mondialisées, deux thématiques de recherche sont combinées : d'une part celle des dynamiques et des politiques territoriales et d'autre part celle de l’organisation industrielle et de ses logiques. Cette combinaison se fait en utilisant les outils et concepts de l'économie industrielle ainsi que ceux de l'économie publique y compris territoriale.

Le Département d'Economie Appliquée a le souci de la valorisation de la recherche et ses visées sont donc à la fois théoriques et opérationnelles. Il a par exemple participé au pilotage et à la mise en œuvre de politiques publiques et de projets territoriaux, en éclairant le débat politique grâce à des éléments scientifiques permettant d'aider à la prise de décision.

Les recherches menées peuvent concerner à la fois la « mutation informationnelle » (caractérisée par le rôle massif d’un point de vue qualitatif et quantitatif, de l'information et des TIC dans la transformation de l'économie contemporaine) et le territoire, en explorant la typologie désormais classique des Systèmes Productifs Localisés (SPL) et des « clusters » (2002, 2007) et le concept de « rente informationnelle » pour analyser la concurrence territoriale et les services publics informationnels (1999, 2002). Le district industriel, la technopole et le milieu innovateur sont alors distingués et les trajectoires possibles vers un nouveau type de SPL, « l'espace serviciel » (caractérisée par un apprentissage spécifique, le « learning by commuting » (2002)) notamment, sont étudiées. L’analyse de la rente informationnelle permet notamment de préconiser des stratégies publiques aussi bien en termes de services publics, de développement économique que de gouvernance publique et privée, combinant concurrence et coopération (1999, 2002).

Ainsi, les problématiques de la gouvernance à la fois publique et privée peuvent être abordées et mises en œuvre dans le contexte de transformations mondiales (2004, 2005). Ce travail peut être prolongé par la mise en oeuvre d'infrastructures de télécommunications à haut débit (2000-2003) et l'interrogation théorique sur les meilleures formes de gouvernance des infrastructures et des collaborations entre les acteurs publics et privés de « l’économie numérique », en allant jusqu’à l’analyse des Délégations de Service Public et autres formes de Partenariat Public-Privé (2003, 2004, 2005). Le rôle des collectivités territoriales et la question de la rentabilité sociale économique et financière peuvent également être traités (2004, 2005, 2006,2007).

Encadrement 

  • Thèses de doctorat en sciences économiques : co-direction au sein de l’équipe CRIFES-MATISSE pour l’Ecole Doctorale d’Economie Politique de Paris 1, éventuellement avec des partenaires industriels dans le cadre d'une CIFRE.
  • Mémoires de Master : 8 à 10 par an en Economie Publique et Economie Internationale à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.
  • Projets Personnels en Laboratoire : 2 à 3 par an (MIT, UP1, Birmingham,... ).
  • Projets de Fin d’Etudes : 10 à 15 par an.


Participation à des groupes de travail

  • Groupement de Recherche "Technologies de l'Information et de la Communication et Société" (groupement de laboratoires de recherche créé en 2002 sous l'égide des départements SHS (Sciences de l'Homme et de la Société) et STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication) du CNRS)
  • Groupe de travail « TIC et Territoires » (Universités, CNRS, Caisse des Dépôts,…),Groupe de prospective de la DIACT (ex DATAR) pour « France, 2020 »,
  • Groupe de travail pour la refondation de l'ISMEA (Institut des Sciences Mathématiques et Economiques Appliquées),
  • Groupes de l’Institut d’Economie Urbaine, etc.